Les villes grossissent, grossissent. Et ça n’est pas prêt de s’arrêter. A quel prix ? « Les feux électriques soufflent sur les bougies du ciel » et « Les tours de miroir masquent les écrits des nuages ». Si on lève le nez, on se demande : « Où sont les « étoiles ? », « Où est l’horizon ? ».
🎸🥁🎹🎷 PAR BAZAR ET BÉMOLS : votre quartet de pop swing fr préféré, constate que les mégalopoles peuvent parfois être déshumanisantes. Que ses « vêtement de bitume sont macabres ». Dans « Adieu la ville », un personnage raconte qu’il lui faut partir, changer d’air, retrouver un semblant de nature. C’est un chant d’espoir : « Adieu la ville, adieu goudron / Je pars manger des couleurs / Et boire le ciel adieu ».
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